L
’isolation thermique permet à la fois de réduire vos consommations d’énergie de chauffage et, ou de climatisation et d’accroître votre confort.
Mais ce n’est pas tout : l’
isolation est également bénéfique pour l’environnement car, en réduisant les consommations, elle permet de préserver les ressources énergétiques et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Ainsi, l’
isolation thermique est intéressante en termes de protection de l’environnement, de confort et d’économies financières.
Plus d’économies d’énergie L’
isolation vous permet de réduire les déperditions à travers les parois.
Les besoins en
chauffage sont diminués et votre facture allégée.
En été, l’
isolation fait barrière à la chaleur et au rayonnement solaire extérieur.
Où part votre énergie, et donc votre argent ? La réduction des consommations d’énergie pour le chauffage et / ou la climatisation entraîne immédiatement une réduction de votre facture d'
isolation.
L'
isolation d'un bâtiment permet de diminuer les échanges de chaleur entre l'intérieur du bâtiment et l'environnement extérieur, et ainsi diminuer les besoins de chauffage et, le cas échéant, de
climatisation.
Cette
isolation doit être pensée en fonction des contraintes climatiques du lieu où se situe le bâtiment.
L'
isolation thermique est le principe de base de la maison passive.
Elle emprisonne la chaleur à l'intérieur en hiver et garde la maison fraîche en été.
La lutte contre le gaspillage d’énergie passe par l’
isolation thermique des bâtiments chauffés.
En France, et dans de nombreux pays, elle fait l’objet de réglementations.
En France, l’
isolation des nouveaux logements est obligatoire mais c’est aussi un moyen efficace de réduire les dépenses de chauffage et de climatisation tout en améliorant le confort.
Elle est encouragée par les pouvoirs publics, par exemple par le programme Isolto (Région Nord-Pas-de-Calais).
Les sources d’évasion de chaleur Dans une maison individuelle non
isolée, les valeurs moyennes des sources de déperdition de chaleur en
isolation sont les suivantes :
• le toit 25 à 30 % ;
• les murs 20 à 25 % ;
• le renouvellement d’air 20 à 25 % ;
• les fenêtres et portes extérieures 10 à 15 % ;
• le plancher 7 à 10 % ;
• les ponts thermiques 5 à 10 %.
Dans une maison isolée selon la norme française RT 2005, la toiture et les murs ayant fait l'objet d'une
isolation spécifique, et les vitrages étant systématiquement doublés, la part résiduelle des ponts thermiques devient beaucoup plus importante.
Le bilan de déperdition thermique est alors typiquement le suivant:
• le toit 10 % ;
• les murs 20 % ;
• le renouvellement d’air 15 % ;
• les fenêtres et portes extérieures 15 % ;
• le plancher 20 % ;
• les ponts thermiques 20 %.
Isolation des murs Malgré son épaisseur rassurante, un mur de pierre de 70 cm d’épaisseur est équivalent à 1 centimètre de laine de verre sur le plan de l’
isolation thermique, la conductivité thermique de la pierre étant beaucoup plus élevée que celle de l’air emprisonné entre les fibres de verre.
Un mur non isolé est froid et favorisera la condensation de la vapeur d’eau, donc le développement de moisissures.
Isolation des planchers Par plancher, on entend le sol sur lequel on circule : dalle en béton, ou plancher sur solives.
Le plafond d’un niveau correspond évidemment au plancher de l’étage supérieur.
L’
isolation thermique des
planchers est importante pour le confort (en gardant les pieds au chaud) et pour l’économie d’énergie dans le cas d’une dalle chauffante.
Isolation sous les toits Comme l’air chaud monte par convection, la température est plus élevée au plafond et il est donc logique de placer une couche d’
isolant plus épaisse dans les combles que sur les murs.
Sous le toit les entrées d’air doivent être plus spécialement traitées car il n’y a pas d’étanchéité des murs.
La couche d’
isolant doit être protégée contre les intrusions de la fouine, en fermant à l’aide d’un grillage solidement fixé l’espace entre les chevrons au niveau de la sablière.
Isolation des portes et fenêtres Les ouvertures vitrées sont les points faibles de l’
isolation globale de la construction.
Limiter la surface de ces ouvertures est une solution pour réduire les déperditions, éviter les ouvertures au nord et côté du vent (souvent à l'ouest).
Cette solution entraîne cependant une réduction de l'éclairement des pièces, une diminution des apports solaires (sources d'économies d'énergie en confort d'hiver) et une dégradation du confort.
Un calcul de performance énergétique s'impose pour déterminer la bonne surface qui réalise le bon arbitrage entre gain en apports solaires et lumineux et pertes en
isolation thermique.
Isolation des canalisations Les tuyauteries d’eau chaude doivent être
isolées par mesure d’économie et celles d’eau froide pour éviter le gel.
Les écoulements (gouttières, égouts, évacuations des eaux usées et des eaux vannes) ne doivent pas être oubliés.
Pour les tuyaux de faible diamètre (10 à 30 mm), il existe des gaines cylindriques en mousse qui se découpent facilement et peuvent se poser sur des canalisations en place.
Les robinets et autres accessoires peuvent être emmaillotés dans de la laine de verre maintenue par un film mince de polyéthylène et du ruban adhésif.
Bien repérer à l’aide d’une étiquette visible la position et le rôle du robinet, ce peut être capital en cas de problème ou lors des opérations de maintenance.
Isolation phonique L'
isolation phonique, ou
isolation acoustique, a pour objectif d'éviter la propagation du bruit.